Ce post est dédié à ma chère porte plume, qui a commencé son blog ,et à qui j’offre cette jolie phrase chinoise :

« L’encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure des mémoires »
Livre d’un journaliste italien spécialisé en affaires religieuses occidentales, publié au Cerf en 1988 et pas réédité à ma connaissance. Le but était d'entamer un dialogue sur les terrains mystiques et religieux.
Je commence par deux passages intéressants :
D’abord sur Bodhidarma, fondateur au VIe Siècle après JC du monastère de Shaolin (qui avant d’être un grand centre de kungfu est le berceau du Chan Chinois, donc du Zen Japonais), avec la description de la rencontre entre le moine et l’empereur :
Le patriarche dit à l’empereur sans ambages : « tu as accompli beaucoup de bonnes actions, mais tu n’as pas encore acquis le moindre mérite. Le seul mérite que l’on puisse avoir, c’est la connaissance mystique du néant de toutes choses ».
L’empereur lui demanda ensuite quelle était la vérité ultime.
Et Bodhidharma répondit : « un insondable vide et rien de sacré ».
L’empereur continua à l’interroger : « qui est devant moi ? »
Bodhidharma répondit : « je ne sais pas ».
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Merci beaucoup de m'avoi